Et le voici dressé. Devant moi. Nu.
Exigeant mon regard
Tout près les croix des morts et puis
Devant
Toute la béance du jour qui part
A plein champ
En plein vent
Mais toi tu ne vois rien
Toi
Tu frissonnes et tu vibres dans la chaleur humide
Et tu m'ouvres les paumes
Et je peux m'y coucher
Et puis ne plus penser
Demain l'arbre en hiver
Me prêtera sa peau
Pour faire un feu de joie
Et chantera tout bas
Le bonheur d'être à toi.
Nasrine Tark, Vertiges.
lundi 8 février 2010
arbre en hiver
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" Demain l'arbre en hiver
RépondreSupprimerme prêtera sa peau"
et ses veinules d'encre noire
bien vu cher M.Pinna...
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