Ciao camarade! On t'écoute ici :
"Cet air de liberté au-delà des frontières
Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle répond toujours du nom de Robespierre
Ma France
Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
Celle qui construisit de ses mains vos usines
Celle dont monsieur Thiers a dit qu'on la fusille
Ma France"
que de nostalgie dans tout ça... Regardant l'émission sur France 2 hier soir, j'avais l'impression d'être un dinosaure puisque j'avais vécu à cette époque... Et cela m'emplissait de tristesse.
RépondreSupprimerLes deux premiers couplets:
RépondreSupprimerDe plaines en forêts de vallons en collines
Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
De ce que j'ai vécu à ce que j'imagine
Je n'en finirais pas d'écrire ta chanson
Ma France
Au grand soleil d'été qui courbe la Provence
Des genêts de Bretagne aux bruyères d'Ardèche
Quelque chose dans l'air a cette transparence
Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
Ma France (...)
Un grand bonhomme, ce Ferrat!