Au loin on pouvait peut être entendre encore les flonflons de la foule bigarrée. La fête qui s'égosille, s'époumone, éructe un trop plein aux relents de bière et d'amertume. Des masques de clowns chamarrés aux grandes bouches dessinées avalent l'air venu du large. Le vent en transporte l'écho. Presque jusque là.
A quai dans la friche, une coque de bois immobile attend la fin du jour.
mercredi 9 mars 2011
retraite
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
votre mot à dire?